Comment gagner la confiance de vos clients dans votre boutique en ligne ?

Emanuelle Duchesne
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Bien que les achats en ligne aient considérablement grimpé au cours des dernières années, il n’en reste pas moins qu’une petite proportion de la population reste méfiante à l’égard des boutiques en ligne. De fait, il n’est pas rare d’entendre des légendes urbaines concernant les arnaques virtuelles, obligeant ainsi les honnêtes commerçants à user de nombreux stratèges pour prouver leur crédibilité. Or, quels sont les moyens pour parvenir à gagner la confiance de vos clients ?

  1. Assurez-vous que votre page de paiement est sécurisé

Pour gagner la confiance des acheteurs en ligne, il est primordial d’être en mesure de prouver que vos pages sont 100% sécuritaires. Pour sécuriser votre serveur, vous avez besoin d’un certificat SSL, c’est-à-dire d’un protocole standard de sécurité qui scripte les données confidentielles. En effet, un commerçant en ligne avisé sait qu’il faut que sa barre d’adresse comporte le protocole « https » – plutôt que « http » – ainsi qu’un petit cadenas

Ces éléments prouvent à vos clients que leurs différentes informations personnelles ou bancaires restent entre bonnes mains.

Sur Panierdachat, vous n’avez pas à vous soucier de la page de paiement, on s’en occupe! En effet, le certificat SSL est inclus dans votre forfait, vous pourrez donc permettre à vos clients de payer en ligne avec une carte de crédit en toute sécruité, et sans manipulation de votre part autre que l’ouverture de votre compte marchand Internet.

  1. Humanisez votre boutique en ligne

Donner un aspect humain à votre boutique en ligne contribuera grandement à la rendre plus crédible aux yeux de vos visiteurs. Ces derniers auront davantage confiance en vous s’ils savent que des personnes réelles se trouvent derrière le site web. Pour y parvenir, vous pouvez :

  • Créer une page « À propos » où vous présenterez votre boutique ;
  • Rédiger l’ historique de votre entreprise afin d’inspirer la sympathie ;
  • Inviter les clients à vous contacter pour prouver que vous êtes là pour eux ;
  • Mentionner clairement vos coordonnées (téléphone, adresse, etc.) ;
  • Ajouter les photos ainsi que les noms des membres de votre équipe.

Ces petits ajouts à votre e-commerce installeront un climat de confiance, c’est garanti ! N’hésitez pas non plus à personnaliser/humaniser vos articles de blogue de même que vos infolettres.

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  1. Dotez-vous d’une politique de retour/livraison claire et d’un service après-vente

Lorsqu’un consommateur commande en ligne, l’un des plus gros risques auquel il fait face est de se trouver pris avec un produit qu’il déteste, sans possibilité de récupérer son argent. Pour augmenter la crédibilité de votre boutique en ligne, assurez-vous de limiter les problèmes pour vos clients en présentant clairement vos différentes politiques.

Prenez l’exemple de la boutique Simons, elle a établi un tarif fixe de 10,00$ pour la livraison aux États-Unis et de 4,99$ pour celle au Canada. Elle offre également un délai de 30 jours pour retourner les articles après la commande. De cette façon, Simons prouve que l’expérience d’achat sur sa plateforme est très peu risquée.

Inspirer la confiance quand on démarre sa boutique en ligne est un véritable enjeu. Les visiteurs qui arrivent sur votre site doivent avoir la certitude que le commerce est honnête et transparent (auquel cas, ils risquent de fermer la page et de passer à un autre appel).

Lettre à Michelle Blanc sur les solutions « Faites-le vous même »

Emanuelle Duchesne
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Emanuelle Duchesne

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Bonjour Michelle,

Je vous ai déjà rencontré il y a plusieurs années lorsque j’avais une boutique en ligne. Vous vous souvenez ? Je suis maintenant au développement des affaires pour une solution comprise dans « les autres » de votre titre très (trop!) généraliste qui se nomme Panierdachat.

Je me désole aujourd’hui de voir ce qui est écrit ici. La plupart des points apportés font une généralité des plateformes ecommerce « faites-le vous-même » les gros méchants loups du web… Je comprend que certains fournisseurs proposent des offres bien en deçà de ce qui devrait être la norme mais il ne faut pas tous nous mettre dans le même bateau. Et encore moins en faire une promotion négative.

La raison pour laquelle nous avons développé une plateforme ecommerce (avec des travailleurs d’ici, des données hébergées au Canada et des expertises locales) est parce que la grande majorité des entreprises n’ont pas l’argent nécessaire pour investir 15, 20, 35K voire beaucoup plus pour un ecommerce sur mesure. Nous sommes à la base une agence qui concevait (et conçoit toujours) des sites web sur mesure. Être « locataire » a aussi tous ses avantages :

– Aucune ressource externe à engager (ex: travailleur autonome)
– Aucun frais de maintenance (parce que l’open source avec toutes leurs mises à jour de sécurité…que les clients ne mettent jamais à jour!)
– L’accès à une expertise en commerce électronique à peu de frais (pas besoin de payer un consultant à 300$/l’heure. La plateforme s’occupe d’optimiser les boutiques de leurs clients aux bonnes pratiques du web. ex: shema.org, sitemap XML soumis automatiquement à Google, boutiques entièrement « responsives » et adaptés aux mobiles, etc.) Après tout, les connaissances sur l’optimisation de sites web se trouvent facilement et gratuitement sur tous les « seomarketing.com » de ce monde!
– Aucun temps d’attente à savoir si notre agence ou notre programmeur a le temps de mettre à jour notre site web. (parfois plus d’une semaine d’attente!) Le client le fait lui-même, dans la seconde près!
– L’accès à avoir un site web transactionnel de très grande qualité à peu de frais par mois
– La possibilité d’enregistrer son propre nom de domaine avec tous les bénéfices SEO qui en découlent (ou de le faire enregistrer par la plateforme si on ne connait pas la méthode, car oui, acheter un domaine sur internet pour un marchand de détail qui n’a aucune connaissance en informatique n’est pas exclu!) Et ça ne veut pas dire que l’on manque tous d’intégrité. En fait, que ce soit une agence web, un consultant, un parent ou un ami, ça peut arriver que l’on en puisse recouvrer son nom de domaine. Tous ceux qui ont un peu d’expérience avec la gestion de domaines on certainement vécu un situation où le client ne pouvait récupérer son domaine…) C’est totalement faux de dire que les solutions Saas ont tous des sous-domaines. En fait, aujourd’hui pratiquement toutes les plateformes permettent d’utiliser leur propre nom de domaine. Affirmer cela, c’est ne pas connaître l’offre.
Lorsque je lis que des gens d’affaires, intelligents et supposément informés tombent dans le panneau, les bras me tombent. On fait des affaires ou on en fait pas. Les entrepreneurs ont acheté des licences de Microsoft depuis des décennies alors qu’ils auraient pu utiliser Linux… Pourquoi ne l’ont-ils pas fait alors ? C’est parce qu’ils ont besoin de support et de gens pour les accompagner, les guider dans leur processus. Les entreprises ne veulent pas être laissés à eux même. Ils ont besoin de ressources et n’ont pas les mêmes ressources monétaires non plus!

« Vous n’êtes pas chez vous ». Pas plus que si vous faites affaire avec une agence ou un programmeur. Vous serez toujours redevable d’un profesionniel. On ne s’en sort pas. Même votre hébergeur peut fermer ou faillir pendant plusieurs jours! Le coût relié au développement d’un site web sur mesure pour être 200x plus élevé que d’utiliser une plateforme SaaS. Nos clients qui n’ont pas le moyens de payer « sur le champ » 20K pour leur ecommerce pourront rester 10 ans avec nous sans atteindre ce coût. La puissance du modèle SaaS est dans la masse. Partageons les coûts raisonnablement et profitons d’expertise que nous en pourrions nous permettre individuellement. Il y a des gens qui sont en appartement ou dans une coopérative, qui le seront toujours et qui s’y plaisent. Je vois le SaaS davantage comme une solution communautaire que locataire. Chacun choisit ses mots!

Google Mon Entreprise, c’est bien, mais ce n’est qu’une étape parmi tant d’autres. Oser comparer la gratuité et le service offert par Google Mon Entreprise et les plateformes ecommerce ne font aucun sens. Ce n’est juste pas la même chose. Même au niveau SEO. Notre plateforme qu’on a bâti pour les marchands, on la veut pour qu’elle serve aux marchands. Qu’il soient le mieux positionné possible sur Google et qu’ils vendent. Notre outil est en place pour servir nos clients et non pas pour profiter d’eux avec un produit bas de gamme ou non efficace… Toutes les plateformes ne sont pas égales et n’offrent pas le même produit. Mettre toutes les plateformes SaaS sur un même pied d’égalité est un raccourci intellectuel dont vous devriez éviter. C’est dire que toutes les agences sont ci ou sont ça. J’ai entendu des histoires d’horreur de sites web ou boutiques en ligne développées par des agences qui ont coûté la peau des fesses. Des entreprises qui se retrouvaient sans sous pour promouvoir leurs services après avoir mis 30K dans leur site web. Est-ce que toutes les agences web développent ainsi, évidemment non!

Nous croyons que la plateforme Liki, bien que différente de la nôtre sur le modèle d’affaire, servait la cause du commerce en ligne au Québec. Un nivellement par le haut! Des développements pour adapter les fonctionnalités aux marchands québécois. Elles permettaient à leurs marchands d’avoir une solution de qualité fait ici pour promouvoir leur offre, tout comme nos marchands. La fermeture de Liki est dommage pour leurs marchands, mais pas une catastrophe. Oui, ils doivent trouver une autre option, et nous sommes en discussion avec nombreux d’entre eux. Ils ne sont pas négatifs par rapport à ce type de solution. Ils en voient les avantages, contrairement à vous.

Nous sommes une agence et avons développé une plateforme, nous avons une bonne vision de la situation. Pour les petites entreprises au Québec, une solution SaaS, est une option très intéressante et adaptée. En prétendre le contraire, c’est être de mauvaise foi. J’ai entendu à Paris des témoignages de grande entreprise utilisant des modèles SaaS et en être très satisfaits, cra tous els enjeux technologiques sont externalisés. Plus besoin de mises à jour, de débogages à l’interne. De frais non-prévus. Le SaaS, c’est comme un logement, c’est la tranquillité d’esprit. Affirmer que tous les SaaS sont à égalité et offrent tous un produit de marde, c’est ne pas avoir fait ses devoirs et être de mauvaise foi. Nous avons comme leitmotiv d’offrir un produit de qualité, accessible tant au niveau technologique que financier. Toutes les plateformes de « faites-le vous mêmes » n’ont pas tous cette vision, j’en conviens. Il faut donc faire la part des choses, et faire des nuances où il doit en avoir. Le but est que les entreprises rattrapent ce retard au niveau de la présence web et e-commerce, mais aussi aient une performance sur Internet. Nous y travaillons de concert avec eux, c’est ça le SaaS!

Je vous invite à regarder avant tout le bon côté des choses, de voir le verre à moitié plein avant de tout balayer du revers de la main. Poussons nos entreprises et développons le marché numérique du Québec. Dans la vie, comme partout, il n’y a rien de tout blanc ou tout noir.

Emanuelle

Procédure de migration des boutiques Liki chez Panierdachat.com

Pascal Couturier
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Pascal Couturier

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Nous sommes heureux d’accueillir tous les marchands provenant de la solution ecommerce Liki.

Afin de rendre la migration de vos données le plus simple possible, suivez les étapes ci-bas :

  1. Dans votre compte Liki, exportez les données (.csv) en français et exportez de nouveau pour l’anglais
  2. Ouvrez ensuite un compte Panierdachat (ici) si ce n’est déjà fait
  3. Envoyez-nous vos fichiers d’exportation (.csv) en nous mentionnant le nom de votre boutique en ligne à l’adresse courriel : info@panierdachat.com
  4. Laissez-nous le soin d’importer à votre place votre catalogue contenant vos catégories, fiches produits et images. Nous entrerons en contact avec vous lorsque nous aurons complété. La procédure prendra normalement moins d’une heure.

Configuration de votre compte Panierdachat.com

Bien qu’il y ait plusieurs options pouvant être configurées, voici les principales :

  1. Sous Paramètres / Langues, sélectionnez les langues désirées
  2. Sous Paramètres / Paiements, sélectionnez le fournisseur de paiement désiré afin d’accepter les cartes de crédits sur votre boutique en ligne. (Nous suggérons Stripe.com pour sa facilité d’utilisation et sa rapidité d’ouverture de compte (10minutes))
  3. Sous Paramètres / Expédition, configurez la méthode d’expédition désirée. Plusiers options s’offrent à vous tel que :
    – le montant atteint où la livraison est gratuite
    – le ramassage en magasin
    – une règle d’expédition spécifique parmi les tarifs fixes ou la grille tarifaire
    – etc.
  4. Sous l’onglet Mon Compte (en haut à droite de l’administration), activez votre abonnement
  5. Vous êtes maintenant prêt à vendre en ligne!

Des questions ? Il nous fera plaisir de vous aider, de vous guider et de répondre à toutes vos questions. Joignez-nous au 514-416-1060 ou écrivez-nous à info@panierdachat.com

Bienvenue!

Migrez votre boutique LIKI vers Panierdachat.com

Pascal Couturier
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Pascal Couturier

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Panierdachat.com, la seule Plateforme e-Commerce 100% Québécoise de qualité professionnelle pour vendre en ligne.

Développée par une agence web établie depuis 2004, Panierdachat offre une solution e-commerce pour les petites et moyennes entreprises du Québec.

La plateforme de boutique en ligne LIKI ayant récemment communiqué sa fermeture, les marchands pourront utiliser les services de Panierdachat.com pour ouvrir leur propre site de vente en ligne. L’ouverture d’un compte est gratuit et la migration des données de Liki à Panierdachat.com via un fichier .CSV sera disponible à partir du 10 mai 2016.

Bien qu’attristé de cette nouvelle (de la fermeture d’une entreprise québécoise et d’un joueur faisant la promotion du commerce en ligne au Québec) Les marchands de Liki migrant à Panierdachat.com bénéficieront de plusieurs avantages, d’un service à la clientèle exemplaire et d’améliorations continues de leur boutique en ligne :

  • Sans contrat
  • Aucune commission
  • Solution e-commerce Tout incluse / Clé en main
  • Totalement bilingue
  • Facile à utiliser
  • Boutiques en ligne optimisées pour le positionnement sur Google
  • Livraison avec Postes Canada & Purolator. Autres méthodes disponibles.
  • Multi-devises (CAD et USD gérés de façon indépendante)
  • Gestion des règles de taxes automatisés (TPS, TVQ, TVH)
  • Importation de votre catalogue Liki ou autre via un fichier CSV (disponible à partir du 10 mai 2016)

Consultez la procédure de migration de boutiques Liki bilingues vers Panierdachat.com

Vous désirez en apprendre plus sur Panierdachat.com et les services offerts aux commerçants ? Communiquez avec nous dès maintenant au 514-416-1060 ou par courriel à info@panierdachat.com

Découvrez nos boutiques e-commerce démos ici :

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La suite de mon passage à RDI Économie

Emanuelle Duchesne
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Emanuelle Duchesne

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J’ai vécu ma première expérience télévisuelle le 7 mars dernier lors de l’émission spéciale sur le e-commerce à RDI Économie qui était de passage au HEC Montréal. C’était en compagnie de Gérald Fillion et Jacques Nantel.

Nous avions donc le mandat de répondre en un peu plus de 7 minutes à plusieurs questions sur lesquelles j’aurais bien aimées développer davantage. Voici donc la suite de l’entrevue avec des réponses plus étoffées à des questions sur le e-commerce qui peuvent être complexes:

1- Lorsqu’une personne exploite un site web de vente en ligne d’objets physiques (biens meubles) doit-elle percevoir les taxes (TPS et TVQ) à ses clients, même si ces clients commandent d’une autre province ou de l’extérieur du Canada?
Si l’entreprise est inscrite aux taxes, elle doit selon la loi charger les taxes à ses clients. Le tout se pose sans problème dans un commerce de détail avec pignon sur rue, car la transaction se fait sur le territoire, québécois, canandien. Toutefois, dans un scénario de e-commerce, l’adresse de LIVRAISON prime comme « lieu de transaction ». Donc, un client du Québec qui fait livrer sa marchandise à St-Jérôme, doit payer des taxes. Toutefois, si ce même client fait livrer en France, par exemple, à ce moment les taxes ne sont pas chargées. Dans le cas des provinces canadiennes, nous pouvons se fier aux informations sur les taxes canadiennes sur Entreprise Canada. En gros, c’est soit la TVH ou la TPS. Il y a certaines exceptions, si vous faites affaire avec certaines provinces qui ont des particularités.

Nous avons décidé sur notre plateforme e-commerce Panierdachat, à l’intérieur de la mission de rendre le e-commerce accessible, de gérer les taxes de façon dynamique. Donc, aucun soucis de paramétrage particulier si vous faites affaire avec nous!
Une bonne chose de faite! ;-)

2- Le plus dur est le référencement. Quels sont les trucs ou les manières d’avoir un bon référencement pour son site web?
Oui, c’est vrai. Le référencement, c’est complexe! Google considère plusieurs critères pour ses résultats de recherche. Et le web, c’est ultra compétitif! Quelques trucs pratico-pratique qui peuvent vous aider dans ce processus:

– Viser votre clientèle. Quels sont les mots clés que votre clientèle cible recherchera pour trouver votre produit.
– Visez des mots clés secondaires, car un mot clé seul est non seulement très compétitif, mais aussi peu ciblé sur un produit spécifique.
– Ne visez pas ressortir sur des mots clés non-recherchés. Par exemple, sur Bottes hiver, voici certains mots clés les plus recherchés, est-ce pertinent pour votre offre? Si oui, ajoutez ces mots dans votre titre de page et dans votre contenu.
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– Soyez pertinent et n’abusez pas: Vos titres de pages doivent représenter votre contenu en 70 caractères.
– Soyez actif sur les médias sociaux
– Ajouter du contenu sur votre site web: Cela vous aidera pour votre référencement, amis aussi pour la conversion de vos clients.

Et soyez patient! Rien ne se fait rapidement. Tout le monde veut les premières positions. Trouvez votre niche et exploitez-la.

3- Quelles sont les règles sur les taxes à la consommation? Pourquoi quand j’achète en ligne comme sur le Playstation Store, je ne paie pas de taxes, ni sur Itunes?
Parce que ces entreprises ne sont pas soumises à la taxe canadienne ni québécoise. C’est de la même manière que les entreprises qui vendent aussi à l’extérieur ne chargent pas les taxes. Petite note, pour des produits téléchargeables, l’adresse de facturation est prise comme référence, car aucun livraison n’est requise.

4- Qu’est-ce qui fait défaut aux entreprises de ventes à la consommation telles que Future Shop, Guess, Jacob, Mexx, San Francisco et même Sears en ce qui a trait aux défis du commerce électronique?
Tout est dans le positionnement. Le commerce électronique est un autre canal de vente, sur une artère qu’est le web, plus vaste que la rue principale. Tout comme en magasin, l’expérience client doit être optimisée et les ventes croisées. Pour les entreprises citées plus haut, il y a davantage le positionnement global que le e-commerce pris de façon unitaire. Est-ce ces entreprises se sont adaptées dans leur offre en magasin et en ligne? Ont-elles revu leur image de marque à travers le temps? Plusieurs commerces font face à des défis, tant dans les grandes bannières que dans les petites. Tout va vite, et l’entreprise doit s’adapter, sinon, elle risque de mourrir.

5- Quelles est la façon pour un artiste peintre de vendre ses toiles sur le web?
Il n’y a pas une façon simple de vendre, mais une multitude de façons. Nous pouvons prendre ce secteur spécifiquement, mais cela s’applique à tout secteur, entrepreneur et fabricant.
Il y a certes des bonnes pratiques, mais les Success Stories ont inventé leur propre histoire, et c’est pourquoi nous en parlons. Les entrepreneurs doivent multiplier leurs canaux de vente, être présents sur les médias sociaux, site web, place de marché, fournisseurs, et sortir du Québec. Ils doivent se différencier des autres dans leur offre, sinon, ils ne ressortiront pas du lot. Connaissant des artistes dans mon réseau, je sais que le marché d’oeuvres d’art au Québec est assez difficile. Souvent les artistes doivent sortir de la province pour en vivre. Je crois donc qu’une stratégie de la sorte est bénéfique et le web est un moyen efficace d’aller chercher une clientèle hors Québec. Pour certain artiste, il peut être difficile de sortir de l’aspect création pour voir le côté financier, mais je le crois primordial pour en faire une réussite.

6- Dommage collatéral: le passage des ventes de Kanuk en ligne aurait apparemment provoquer la fermeture de mon détaillant Azimut de Québec qui fermera ses portes d’ici la fin du mois.
Je ne ferai pas de commentaire sur ce cas spécifique, mais un portrait global de la situation.
Je n’aime pas les conclusions simples à des problèmes complexes. La fermeture d’entreprise est multi-factorielles et le e-commerce en fait partie. Pourquoi un détaillant qui offre un produit ferme ses portes parce que son fournisseur vend en ligne? Si le détaillant offre une gamme plus vaste d’un produit d’une niche, il serait aussi bien positionné pour vendre le produit que le fournisseur. Vend-t-il en ligne, s’est-il positionné en ligne? Poser la question c’est y répondre. Les commerces de détail doivent vendre en ligne, c’est un des secteurs le plus avantagé à le faire, car il soutient les ventes en magasin (cross-sellling, showrowming, drive-to-store) Mais ensuite, il doit entretenir/optimiser/améliorer/revoir/changer/etc. leur boutique, comme il le fait pour un pignon sur rue.
Et ça, on n’en parle pas assez!
Dire que c’est un dommage collatéral, c’est comme dire que l’innovation a des aspects négatifs. L’innovation nous amène plus loin, elle nous force à revoir notre manière de voir les choses. Amenons les choses plus loin, soyons audacieux et avant-gardistes, et nous mènerons le train!

7- Comment peut-on s’assurer que nos données qu’on met sur un site d’achat ne se font pas vendre? Et qu’elles ne soient pas répertoriées sur nos habitudes de vie?
Tout d’abord, aujourd’hui la très grande majorité des e-commerces professionnels ont un Certificat SSL. C’est un certificat qui nous permet d’avoir une page sécurisée, afin d’accepter les paiements par carte de crédit. Pour les visuels: C’est le « S » au http et le petit cadenas. Avec Panierdachat, nous l’offrons avec l’hébergement. Donc, pas besoin d’installation par un professionnel, c’est inclus, et ça augmente les ventes vs les paiements uniquement avec un fournisseur comme Paypal par exemple.
À ce moment, les données sont encryptées. Même le marchand n’a pas accès au # de cartes de crédit. Il aura en main les données liées à la facture, comme une facture reçue lors d’un achat en magasin. C’est très strict et légiféré.
En ce qui a trait aux habitudes de vie, il ne faut pas se leurrer, le marketing nous étudie, même dans les allées de l’épicerie. Quelle couleur sera choisie pour stimuler l’appétit, quelle disposition sera choisie pour vous faire choisir un produit, etc. Tous les sens sont mis à profit, même l’odorat. Ce n’est pas différent en ligne. Est-ce que ça doit nous choquer? Non, je ne pense pas. Je préfère voir une annonce qui pourrait me plaire, qu’un autre qui m’emmerde, non? De toute façon, des annonces j’en verrai d’une façon ou d’autre, mais ça c’est un autre débat!

Vous voulez plus d’infos sur notre solution, la page des Forfaits de e-commerce vous présentera les options de fonctionnalités qui s’offre à vous. Et si vous avez des questions sur la mise en ligne de votre projet sur Panierdachat, nous sommes là pour y répondre!

Pour voir le vidéo, c’est ici:

Le commerce de détail, le commerce électronique et la réalité

Emanuelle Duchesne
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Revolution du e-commerce
En lisant le texte très pertinent du Grand Jacques Nantel du Département de marketing du HEC Montréal, je réalise et constate depuis un moment que le commerce électronique n’est que la pointe de l’iceberg. Outre le e-commerce (qui n’est pas monolithique en soi), il y a l’expérience client en magasin qui a changé, la concurrence plus féroce avec de grandes entreprises qui chamboulent les manières de faire et le climat de l’économie peu reluisante. Ce sont donc plusieurs défis que doivent relever les commerçants.

En fait, au delà d’une simple boutique en ligne, ou d’une simple présence en ligne, les commerçants doivent avoir une vision. Depuis des années, le commerce traditionnel faisait loi. Aujourd’hui, l’innovation et la créativité font d’un commerce une réussite. Les nouvelles pratiques, les nouveaux modèles dans les StartUp ou dans des plus grandes entreprises deviennent des Success Story. Tellement plus facile à dire qu’à faire pour le petit commerce de détail qui met plusieurs chapeaux, et qui doit gérer plusieurs dossiers à la fois. Demandez-lui d’avoir une autre vision, d’innover quand les semaines sont surchargées. Demandez-leur de faire les choses différentes, alors que cela fait 10 ans qu’il les font à leur manière.

La question concernant le e-commerce est souvent soulevé, mais dans les coulisses j’entends les grondements des commerçants: J’ai une boutique en ligne mais je ne vends pas! J’ai écrit un billet sur le sujet il y a quelques temps. On vous a dit que vous aurez de belles ventes si vous vendez en ligne, que vos clients n’attendent que ça, que plusieurs milliards de dollars étaient dépensés hors Québec, donc si vous ouvrez votre boutique, ils irons acheter chez vous, … Tout ça, c’est pour vous amener en ligne. Ce n’est pas vrai tout ça! Oui, vous devez vendre en ligne, mais non, vos clients n’attendent pas nécessairement à la porte pour acheter! Avoir une boutique en ligne est un élément dans un tout. Vous avez un outil d’un coffre à outils qu’on nommera Votre Plan numérique. Et votre boutique en ligne ne sera pas parfaite à son lancement. Même les grandes entreprises sont toujours en processus d’optimisation.

De plus, on sous-estime grandement le « Drive-to-store ». Plusieurs consommateurs veulent économiser du temps et du transport inutile en s’assurant de la présence d’un produit spécifique ou d’une gamme de produits directement sur les boutiques en ligne pour se rendre ensuite en magasin. Vous n’avez pas le produit en ligne? Wrong! Le consommateur a choisi de se rendre à un autre endroit ou de finalement l’acheter en ligne, car vous n’avez pas ressorti sur les mots clés spécifiques.

L’un des co-fondateur de Ventes Privées, l’un des plus gros e-commerce en France, lan Benhaim a dit: « La bataille n’est pas entre les gros et les petits, mais entre les vites et les lents ». Tout est là! Vous n’êtes pas encore en ligne, oui, vous êtes lent. Vous n’avez pas de plan numérique, de vision, de positionnement en ligne, oui, vous êtes lent. Est-ce que tout est fichu? Oh non! Au Québec, nous sommes en majorité lents en regardant les données sorties par le CEFRIO. Vous n’êtes pas les seuls responsables. Maintenant, des solutions abordables et professionnelles sont à votre portée pur faire votre entrée dans le e-commerce, ce qui n’était pas le cas il y a plus de 5 ans. Vous pouvez (devez) aussi demander du service conseil, assister à des conférences et évoluer dans la transformation de votre entreprise pour en faire votre propre histoire. Tout enfant a grandi et a appris, votre entreprise doit aussi évoluer, si vous ne voulez pas qu’elle meure. Dans notre société toujours en mouvement, en mutation, dans un sprint technologique, si vous stagnez, d’autres joueurs plus vites prendront votre place sur le numérique.

Donc, quoi faire après avoir lu ce billet?

1- Planifier: Vos objectifs, votre clientèle, votre logistique, la technologie (solution e-commerce, enjeu de stock, …)
2- Analyser
3- Prendre une décision
4- Optimiser / Diffuser / Innover / Réinventer / Créer / Apprendre / Consulter

Et si vous voulez, contactez-moi! Je pourrai vous aider à faire un bout de chemin! ;-)

Panierdachat au Salon du E-commerce à Paris

Emanuelle Duchesne
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salon-ecommerce-21-23-septembre-2015Panierdachat fera partie des chanceux qui uniront travail et voyage en faisant partie de la délégation québécoise au Salon du e-commerce à Paris du 21 au 23 septembre. Nous serons donc représentés avec notre partenaire la RCEQ ainsi que plusieurs autres e-commerçants pour cet évènement. C’est une belle initiative des Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ), en partenariat avec le Regroupement des commerçants électroniques du Québec (RCEQ) et ComExposium (organisateur).

Étant personnellement sur place dans un projet de e-commerce il y a quelques années, j’ai bien hâte de voir comment le ecommerce a évolué en France. J’en profiterai pour voir comment les professionnels du domaine voient le e-commerce différemment de l’autre côté de l’océan. Chaque culture a sa vision et ses perceptions, qui peuvent enrichir nos méthodes de travail et notre façon de faire. Bien hâte d’échanger avec eux sur nos enjeux mutuels. Nous visiterons aussi Vente-Privee.com (boutique en ligne très connue en France) et PriceMinister (comparateur de prix).

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Les images pour un e-commerce

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La présentation de vos produits dans un e-commerce est un enjeu très important et est souvent négligé des marchands en ligne. Pour le client, la seule référence qu’il a du produit est l’image qu’il voit sur votre boutique en ligne. Celui-ci prendra connaissance du prix ainsi que la description, en deuxième lieu seulement. La photo reste donc primordiale! C’est elle qui vend le produit et qui attire l’oeil du client. N’hésitez pas à insérer une panoplie de photos pour que le client puisse voir le produit qui l’intéresse sous toutes ses coutures.

La présentation de vos produits est donc un aspect sur lequel vous avez du pouvoir et sur lequel il est important de miser ses efforts. Si vous ne possédez pas les compétences requises, n’hésitez pas à demander de l’aide, prendre des cours ou tout simplement engager un photographe professionnel. Posséder des photos de vos produits qui ont été prises par un pro fait indéniablement une différence! De plus, n’hésitez pas à mettre de grosses photos sur votre e-commerce, c’est tendance en plus d’être efficace!

Voici un exemple qui illustre l’utilisation adéquate d’affichage de photo. La première est présentée sans retouche photo, d’une manière moins attrayante. La 2e photo présente la montre dans sa courbe naturelle, avec plus d’éclat et de lumière. Parions que la 2e photo vendra davantage le produit, même si au finale le produit reste le même.

La morale de l’histoire, la photo EST votre produit. 
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Pourquoi je ne vends pas sur ma boutique en ligne?

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Il y a plusieurs années, j’ai ouvert une boutique en ligne de bijoux. Une amie m’avait alors lancé « Tu n’as pas peur de ne pas être capable de fournir à la demande? » J’avais alors eu un peu peur de la réponse, de ne pas être capable de suffire aux nombreuses commandes. C’est impossible, ou du moins à quelques exceptions près. Dans la vie, rien ne nous tombe du ciel dès les premiers pas dans un domaine. C’est aussi le cas dans un nouveau travail, une nouvelle carrière, dans le domaine des arts, bref de tout nouveau défi. Nous devons apprendre, tester notre produit, bâtir de toute pièce notre clientèle, faire notre nom, notre marque dans l’industrie. 

Personne n’attend après vos produits. Vous devez vous faire connaître à travers la toile et à l’extérieur.

Si je ne vends pas, comment promouvoir ma boutique?

La première étape à franchir est d’identifier votre clientèle cible. Qui est-elle, où est-elle? À qui s’adresse mes produits? De quelle façon pourrais-je les faire connaître aux personnes auxquelles je m’adresse? Avez-vous un plan pour votre entreprise? En tant qu’entrepreneur, il est crucial d’identifier les moyens et outils que vous utiliserez afin de rejoindre votre clientèle sur Internet et à l’extérieur d’Internet.

Sur Internet :

1- Identifier vos compétiteurs. Qu’utilisent-ils comme mots clés, avantages concurrentiels, image de marque? Positionnez-vous par rapport à eux et tentez de vous démarquez.

2- Soyez présents et visibles sur les médias sociaux et impliquez-vous dans les discussions dans votre domaine. Soyez un expert en ligne!

3- Portez une attention particulière à votre image en ligne et plus particulièrement à la façon dont est affichée vos produits. Les photos des produits sont comme la vitrine d’un magasin!

À l’extérieur du web:

1- Impliquez-vous dans des évènements reliés à votre industrie : Rencontrez des gens, participez à des conférences, affichez-vous dans des foires, bref, faites-vous connaître auprès de votre industrie et de vos clients.

2- Une campagne média peut être une belle visibilité, mais rien n’est assuré d’obtenir des articles. Ciblez des journalistes et envoyez-leur de la documentation ainsi que des messages personnalisés. Si vous envoyez de façon massive et impersonnelle, les retombés ne seront pas assurés. Les journalistes reçoivent énormément d’informations et si la vôtre n’a pas un « je-ne-sais-quoi », elle passera complètement inaperçue. Ceci est aussi vrai dans tous vos efforts de communication avec votre clientèle. Si votre client ne se sent pas interpellé par votre produit, que cela ne remplit pas une problématique ou un besoin, votre retour sera limité.

En résumé, la réponse à la question initiale, les raisons pour lesquelles vous ne vendez pas sont multiples, mais surtout liées aux actions que vous oubliez d’effectuer. Vous êtes responsable de votre entreprise et surtout, c’est vous qui connaissez le plus votre produit! Vos fournisseurs, que ce soit au niveau du web, ou à tout autre niveau, sont des outils pour promouvoir votre produit ou service. Si vous ne cernez pas bien votre clientèle et vos canaux de communication pour atteindre votre clientèle, votre boutique en ligne ne servira pas bien votre produit, tant au niveau de la visibilité que de la performance. Trouvez ce que vous mettrez en action pour attirer votre clientèle et comment vous allez convertir celle-ci en consommateur sur votre boutique en ligne ou en magasin.

Salon Stratégies PME 2015 : un grand succès !

Marie-Ève Boily
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Marie-Ève Boily

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Cette année, Panierdachat.com était présent à Stratégie PME 2015. Emanuelle, Pascal et moi-même (Marie-Ève) avons eu le plaisir de présenter notre solution à plusieurs clients et partenaires potentiels. L’évènement fut un grand succès pour nous et avons bien hâte d’y retourner l’année prochaine pour plusieurs autres belles rencontres.

Voici quelques photos de notre kiosque en plein action :

Salon Stratégie PME - affiches

Salon Stratégie PME 2015 - 1 Salon Stratégie PME 2015 - 2 Salon Stratégie PME 2015 - 3

Nous avons même eu le plaisir de retrouver Panierdachat.com sur le Twitter de l’évènement Salon Stratégie PME 2015 :